samedi 31 mars 2012

Premier pique-nique

Quand on vous dit que c’est le printemps


Aujourd’hui, nous sommes allés pique-niquer au jardin des plantes.

Antonin a vu des quantités de pigeons, fort intéressés par nos miettes de sandwiches, et un magnifique papillon. Il y avait aussi trois tortues qui se chauffaient sur une pierre au soleil et deux canards Colvert blottis à l’ombre des arbres.


Antonin a grignoté deux chips de maïs, de petits morceaux de crudités, un huitième de pomme, et une demi compote. Ben oui, le grand air ne creuse pas tout le monde, apparemment.


Il a regardé ses parents s’escrimer à essayer de faire des bulles de savon (sans succès, recette à revoir),  a contemplé un massif de fleurs de très très près, et s’est entraîné à se balancer sur un avion à ressort avec un évident plaisir.

Et au retour, s’est endormi dans les bras de son papa.

Merci pour cette journée, mes amours !

jeudi 29 mars 2012

Musica !!


Avoir un Papa multi-instrumentiste ne comporte que des avantages, n’est-ce pas ? Surtout quand on a le droit de manipuler ses instruments.


Evidemment, les instruments ne sont pas à disposition d’Antonin en permanence. Nous ne les sortons que pour un court moment, quand nous pouvons nous rendre très disponibles. Dès que l’intérêt s’étiole (“Non, Antonin, on ne monte pas sur les bongos comme Dumbo sur son petit tabouret, ce n’est pas fait pour ça !”), nous les rangeons.

Depuis la naissance du Damoiseau, ou presque, les différents instruments lui furent proposés progressivement, en fonction de ses capacités motrices. Car si le bandjo ne nécessite que d’être effleuré pour produire un son, il faut savoir pincer les cordes de la guitare ! Et le métallophone ne se joue pas avec la main : l’enfant doit être capable de saisir une baguette (pas trop près de l’extrémité !) pour frapper sur les lames.

Généralement, nous ne proposons qu’un seul instrument à la fois à Antonin, parfois deux. Cette semaine, j’ai eu envie de les proposer trois par trois pour qu’il puisse comparer les sons produits et les différentes façons de les produire. Car maintenant il sait exactement quel geste faire et où en fonction de l’instrument !

Voici donc en image les expérimentations de ces derniers jours :

Kalimba : caresser ou frapper
Le tambourin s'emboîte sur les bongos !
Taper haut et fort !
Les bongos font une petite table
pour la kalimba...
Contemplation : ça brille quand ça vibre !
Le udu est plein de possiblités...
... mais voilà la manière de le tenir
"comme les pros" !
Le métallophone est un des instruments
préféré d'Antonin
Le bâton de pluie se retourne et se secoue
Guitalele et ukulele : des différences subtiles ?
Il faut comparer longtemps
pour les saisir
Le ukulele est plus adapté aux petites mains
que la guitare !

mardi 27 mars 2012

C'est le printemps !


Voilà, c’est officiel !

Je préférais être prudente, car ici nous n’avons pas vraiment eu de transition entre les grands froids de février et le temps très printanier qui lui a succédé il y a quelques semaines déjà.

Mais lorsque nous commençons à investir notre minuscule balcon lors de nos courtes soirées, c’est que, décidément, c’est le printemps !

La dernière fois qu’Antonin a pu profiter d’avoir un coin de dehors cez lui, c’était l’année dernière, et il ne s’en souvient donc évidemment pas !

Antonin, en mai 2011

Alors, ce fut la redécouverte : même le pot de pinces à linge a été délaissé, c’est dire qu’il y avait plus passionnant ailleurs ! Le Damoiseau a bien essayé d’en lancer quelques-unes à travers le fer forgé du balcon pour voir ce que cela faisait sur les passants, mais Papa n’a pas été d’accord.


Nous sommes tous très émus du bourgeonnement de notre petit érable japonais : et oui, que serait un printemps sans explosion de feuilles, même en ville !!?? Et ce fut l’occasion de répéter à Antonin qu’il fallait toucher les branches doucement, que c’était fragile et vivant. Il a tenu longuement un rameau dans sa main assez fermement en regardant son Papa d’un air interrogatif, puis, quand il a compris que décidément, c’était NON, il l’a lâché, pour se réintéresser au mouvement de la rue en contrebas.


Mais le jeu principal a longtemps consisté à :

- sortir et entrer, ce qui suppose un peu d’escalade, chouette !

Un peu d'aide est parfois la bienvenue !

 - puis fermer la porte-fenêtre pour enfermer Papa dehors (dans de grands grands éclats de rire !) et lui dire “A’voi !” (”Au revoir” : deuxième mot officiel d’Antonin) en signant de façon appropriée.


Il n’est pas grand, mais nous l’aimons bien, notre petit coin de paradis ! (même si moi, je ne m’y risque guère : j’ai un vertige monstre !)

lundi 26 mars 2012

Une journée pour moi


C’est officiellement aujourd’hui le début de mon congé maternité et savez-vous ce que j’ai fait, en mère indigne ?

J’ai collé mon fiston chez la nourrice, comme si j’allais au travail.

Et vous savez quoi ? Je (crois que je) n’en ressens aucune cupabilité.

Il est vrai qu’hier fut une journée parfaite, une journée telle que je me les imaginais avec ma famille avant la naissance de mon fils : Antonin a très bien mangé, en ne patouillant que raisonnablement et en portant même quelques cuillèrées à sa bouche comme un grand ; il a super bien dormi (une nuit sans interruption + une longue sieste !) et donc moi aussi ; comme nous étions dimanche et que son Papa était là, il n’a fait aucun caprice (ah, je ne vous ai jamais parlé des caprices du Damoiseau depuis que je suis enceinte ? Cela viendra).

Je m’étais toujours dit que dès que je serai en congé, je garderai mon fils chez moi. J’étais déterminée à rompre le contrat avec la nounou. D’ailleurs, je me demande si l’idée de l’interruption de ce contrat n’est pas pour une part dans ma décision d’avoir un deuxième enfant très vite, de prendre un congé parental et d’élever mes deux enfants ensemble sans avoir à leur fair subir une séparation.

Et puis… bon, je rappelle qu’Antonin ne va chez la nourrice que deux jours par semaine (mais ces journées durent 10 heures, oui…). Tout se passe très très bien là-bas, il est ravi, couvre sa nounou de câlins, mange avec elle comme il ne mange pas avec moi (il accepte les morceaux, vous rendez-vous compte ???), et ne fait jamais aucun caprice, pas même quand elle l’allonge sur le dos pour lui changer sa couche !!

Vous aurez compris entre les lignes qu’avec moi, à la maison, les choses ne se passent pas tout à fait comme ça.

Pour aujourd’hui, j’ai donc prévu un vrai programme d’égoïste : faire deux siestes et une promenade au soleil selon mes possibilités. Terminer (enfin !) la peinture dans la chambre d’Antonin si j’ai vraiment la pêche. Dans le cas contraire, me vautrer devant un bon film (ça fait des lustres !) avec un tricot et un thé brûlant, que je n’aurais pas à jucher sur le haut d’une étagère “par sécurité” où je finis toujours par l’oublier ! Ou pourquoi pas un bon bain chaud ??

Tant que je suis enceinte, nous allons garder les mêmes modalités avec l’assistante maternelle d’Antonin. De toute façon, il restera avec nous tout le mois de mai, puisque son Papa a pris un mois de vacances pour la naissance de la petite : c’est un évènement aussi important pour lui que pour nous, il n’est donc pas question de l’en écarter. Au mois de juin et jusqu’à mi-juillet, Antonin retournera encore chez sa “Mamina”, histoire que je reprenne mes forces et mes marques, mais peut-être irais-je le chercher à midi, malgrè la distance (Mamina habite en face du travail de mon mari, c’est-à-dire à l’autre bout de la ville… Mais ça me fera du bien de marcher, non ?). Et puis… nous verrons.

La vérité, c’est que j’aimerais vraiment être de ces mères parfaites (qui n’existent pas, rassurez-moi) capables de disponibilité et de patience pour leur enfant sans pour autant en faire le centre du monde. Mais l’équilibre est difficile à trouver, et certains jours, je me sens fatiguée, donc irritable. Et bien sûr, si je me fâche, je culpabilise…

Et vous, comment vous organisez-vous pour avoir du temps pour vous ?

vendredi 23 mars 2012

Good times


Souvenir d’un apéro musical et de chips au wasabi qui détournèrent le Damoiseau du délicieux repas équilibré que sa maman lui avait concocté…

Bravo les musiciens, et merci !

Premiers préparatifs


Bien que mes deux enfants soient très rapprochés d’âge (ils n’auront que 16 mois et demi d’écart, youpla-boum !), je ne suis plus pour la Damoiselle la maman inexpérimentée que j’étais pour Antonin. En particulier en ce qui concerne la préparation de la venue du nouveau petit être.

Pour Antonin, j’étais à la fois submergée par la quantité de produits que le marché propose pour les bébés et la détermination à ne pas me faire avoir. Un stabilisateur pour le bain, ça sert, ça ? Et quelle est l’utilité des couffins quand on a déjà un lit à barreaux ? A la vérité, je ne savais pas du tout répondre à ces questions, alors j’ai opté pour la simplicité volontaire : je n’ai rien acheté du tout ! J’avoue que les premiers jours, le Damoiseau fut parfois habillé comme l’as de pique (ah non, les tenues deux-pièces pour les nouveaux-nés, en fait, ça ne va pas, même si c’est un cadeau de belle-maman), et que nous courûmes parfois en catastrophe acheter des choses de première nécessité. Ainsi, mon mari qui fila passer une après-midi en périphérie de la ville, avec pour mission de trouver quelque chose pour porter le bébé parce que j’étais clouée à la maison faute de quoi ! Il revint avec deux porte-bébés (à 50€ la bête), dont l’un ne servit jamais bien entendu, et l’autre ne servit qu’à lui car je découvris quelques semaines plus tard que mon truc à moi, c’était le portage en écharpe (laquelle écharpe coûte encore 70€, mais quand on aime on en compte pas, pas vrai ?).

A présent, je sais : non, le stabilisateur de bain, ça ne sert à rien, oui, le couffin, c’est très utile.

Utile, un couffin ?

La première chose que m’a crié mon instinct de mère quand Antonin est né, c’est qu’il y avait trop de lumière ! Trop de lumière dans la salle d’accouchement, trop de lumière dans les couloirs, trop de lumière dans ma chambre éclairée aux néons sans lampe de chevet ! Et parallèlement, les berceaux des maternités sont… transparents. Je demandais sans cesse à tous d’éteindre les lumières, je m’interdisais de lire le soir pour ne pas froisser les fines paupières de mon bébé.

Alors cette fois, je suis parée : voilà le premier ensemble de choses que j’apporte à la maternité :


- Un couffin, donc, plutôt ferme et bien solide, suffisamment étroit pour que le bébé se sente “contenu”, mais suffisamment large pour qu’il puisse étendre ses bras.

- Un lange fin pour “fermer” la capote si nécessaire, par exemple lors de la dernière visite de la sage-femme à 21 heures, qui a besoin d’éclairage pour vérifier si votre épisiotomie cicatrise bien (quoi, tout de suite, là ?).

- Une peau de mouton, isolante thermiquement et énergétiquement, pour poser le couffin à même le sol sans risquer de refroidir son précieux contenu.

- Ah, et une lampe de chevet avec une ampoule de 60 watts !

Autre raison majeure pour laquelle un couffin m’apparait aujourd’hui indispensable : la sortie de la maternité, après 10 jours de séjour, est quelque chose d’incompréhensible et de bouleversant pour le nourrisson. Quoi, il y a 5 secondes, il ne savait même pas qu’il existait un “dehors”, et soudain, le voici dehors, et un peu plus tard, dans un autre “dedans” !!!

Au moins, avec un couffin, il retrouve à la maison l’univers confiné et tamisé qu’il a toujours connu. Il retrouve l’odeur de ses draps, la chaleur de sa couverture. Je pense qu’il est très important d’assurer une continuité entre ces deux lieux, d’autant que le retour à la maison s’accompagne d’une émotion chez la mère que l’enfant ressent parfaitement !

Par ailleurs, ce matin, je suis allée prendre le thé chez une amie qui a une petite fille de 7 mois et demi et qui m’a prêté tout un trousseau premier âge adorable.Voilà qui m’a donc motivée pour commencer à préparer le sac pour la maternité !

Voici ce que contiendra le sac pour la petite (bon, il manque pas mal de choses encore, des serviettes de toilette ou des couches par exemple, et bien sûr tout ce qu’il me faut à moi, mais ça, c’est moins motivant !) :

- 6 pyjamas en coton ou en éponge, de différentes épaisseurs, car au printemps par ici, le temps peut aussi bien être franchement frisquet qu’estival. Ne pas perdre de vue également que les premiers jours, le bébé ne peut pas réguler sa température, et qu’il convient donc de l’habiller chaudement (et de le garder en peau à peau ou au moins contre soi le plus possible). Ne pas perdre de vue non plus que les maternités sont surchauffées et que les derniers jours, il convient d’alléger les tenues ; sans quoi, c’est le rhume assuré en découvrant son home sweet home dans lequel il (ne) fait (que) 23°C !!

Flashy mais mignon

- 6 bodies.

Si vous pouviez voir comme c'est petit...

- 4 brassières de coton, doublée ou non.

J'aime cette matière...

- 2 turbulettes jumelles (je suis émue, ce sont celles que j’avais déjà apporté à la maternité pour Antonin !).


- 2 petites salopettes pour le jour de la sortie ; non je ne compte pas lui mettre deux salopettes le même jour, mais encore une fois, selon le temps, la tenue sera ainsi modulable.


- 1 bonnet “à l’ancienne”, qui couvre bien la tête et les oreilles en s’attachant sous le menton.

- 4 paires de chaussettes.

- 1 bavoir, dont je ne vois pas bien l’utilité à cet âge, mais bon, sait-on jamais.

Sans oublier ma précieuse écharpe de portage !

lundi 19 mars 2012

Art pour les bébés ?


Je suis très étonnée du manque d’ouvrages sur le sujet en français

En anglais, j’ai trouvé ceci : il est fort intéressant pour deux raisons :

- Il propose de fabriquer soi-même le matériau proposé à son enfant : allez, on patouille dans le curcuma, le jus de betterave ou de légumes verts !! 

- Les chapitres sont structurés en fonction de projets : peindre, coller, laisser des traces, imprimer…


Si vous avez des références d’ouvrages décrivant des activités avec les tous-petits (avant 3 ans, donc), je prends ! Et je ne vous parle pas de ces ouvrages qui proposent des travaux manuels ; fabriquer un lapin de Pâques ou un collier de pâtes, c’est très joli, mais ça fait surtout plaisir à l’adulte qui chapeaute le projet (et qui se coltine presque tout le travail, soyons sincère… c’est la prof de maternelle qui vous parle en connaissance de cause !).

Moi, ce que je veux, c’est faire PATOUILLER mon bébé (même si, je vous l’accorde, il ne s’en prive pas, et trois fois par jour encore !… avec sa nourriture).

Quant au meilleur de la toile (à mon sens) sur la progression en arts visuels (si, si, on dit comme ça, aujourd’hui !) selon Maria Montessori, c’est ici.

Et je réaborderai très bientôt ce sujet lorsque j’aurai proposé à Antonin des “crayons” un peu spéciaux, que j’ai eu tant de mal à trouver qu’il a fallu que je les commande par Internet !

A suivre… (suspens).

mardi 13 mars 2012

Le premier mot

 
La veille du jour de ses 14 mois, Antonin a prononcé un mot, dont il ne se lasse pas depuis. Il l’utilise en situation (comprenez : pour réclamer) et m’amuse beaucoup dans ses efforts évidents pour bien le prononcer, en recommençant plusieurs fois et en arrondissant la bouche avec application !!

Son premier mot ! Enfin, si on excepte les “Papas” et tous les petits mots que seule une oreille très très complaisante peut comprendre…

Et celui-ci, le comprendrez-vous, vous qui êtes objectifs ? (cliquez sur le le lien ci-dessous pour l’entendre dire avec insistance, après un babillage de quelques secondes)


Moui, je sais, ce n’est pas très désintéressé comme premier mot…

mardi 6 mars 2012

La cuisine d'Antonin

(Antonin a 11 mois)


À la cuisine, où je passe beaucoup de temps (confection des repas, vaisselle… vous aussi vous connnaissez ?), Antonin me suit, bien évidemment. En fait, c’est sa pièce préférée, pour deux raisons principales :

1. Le Damoiseau n’a pas le droit d’y entrer seul, car tourner les boutons de la gazinière ou fouiller dans le placard aux produits ménagers fait aussi partie de ses occupations favorites (et interdites…).

2. Il y a deux choses accesibles, autorisées et passionnantes (Ouf, me direz-vous) : un bac rempli d’objets de cuisine inoffensifs, et la “poubelle” d’emballages à recycler.

C'est ici !...

... et ici !

Et pendant que je m’active, parfois des demi-heures entières, Antonin empile, entrechoque (ah, le son mélodieux du moule à cake en métal contre le carrelage !), encastre inlassablement…





Et moi… j’ai une paix royale pour travailler !!

Installation pour bébé de 13 mois

Voici ce que j’ai proposé à Antonin dans l’esprit Montessori ces dernières semaines :

Dans le salon :


Si vous croyez que l’ensemble caisse de livres + petite chaise, à gauche, sert à Antonin à s’asseoir tranquillement en feuilletant des albums, il me faut vous détromper.


En fait, la petite chaise sert principalement à être escaladée. Antonin, qui réclamait mon aide pour redescendre au début, se débrouille maintenant très bien ! Et passe beaucoup de temps à transporter ses jouets en haut de l’étagère… puis à les redescendre ! Je suis très contente de cette installation, parce que je sentais bien que mon bébé avait besoin d’exercice. Mais comme la chaise est en plastique (c’est un cadeau de la nourrice d’Antonin, sympa, non ?), il faut bien la caler contre le mur pour éviter qu’elle ne bascule ! En tout cas, j’ai découvert en observant le Damoiseau que la position assise était loin d’être logique et spontannée !


Et voici un exemple de ce qui peut être proposé sur cette étagère ; évidemment, ces propositions varient souvent. J’ôte régulièrement les jouets auquels Antonin ne s’est pas intéressé depuis quelque temps, pour les remplacer par d’autres qu’il n’a pas vu récemment.

Des cubes en mousse et un petit train en bois
Une boîte transparente contenant de gros
bouchons et des petites voitures en bois
Et tout en haut un carton de petits hochets
(qui serviront bientôt plutôt à sa petite soeur !)

Quant aux bouteilles d’eau colorée, je crois vous en avoir déjà parlé.

Dans la chambre d’Antonin :

(Notez au passage que je suis en train de repeindre les murs en blanc, comme j’y pensais depuis fort fort longtemps ; l’arrivée de la Damoiselle me motive bien !).


Et pour le détail :

Une boite de petits instruments de musique

Un panier de balles et de ballons

Une boite à formes

Le cadeau de Noël d'Antonin

Des formes à enfiler sur tiges

Et tout ce qui ne sert pas est momentanément remisé dans le placard !